Baobab renforce l’enseignement à Bruxelles. Les fonds structurels sont la prochaine étape !

Bruxelles est confrontée depuis des années à une pénurie d’enseignants. En 2024, plus de 10 % des postes d’enseignants du primaire resteront vacants, ce qui représente 293 emplois à temps plein. Les écoles se retrouvent dans un cercle vicieux en raison du grand nombre de départs et de la rotation rapide des enseignants. après qu’un agent débutant sur trois a quitté son emploi au cours de la première année.ecteurs débutants démissionnent au cours de la première année.

En outre, seuls 15 % des enseignants vivent à Bruxelles. Pour de nombreux enfants, cela signifie qu’ils voient rarement devant la classe quelqu’un qui partage leur univers. Et pourtant, il y a tant de personnes vivant à Bruxelles qui ont l’enthousiasme, le talent et le potentiel pour faire cette différence.

En raison de cette pénurie d’enseignants, il est de plus en plus souvent fait appel à des personnes qui n’ont pas le diplôme ou le certificat de compétence requis. À Bruxelles, près de la moitié des remplaçants ne répondent pas aux exigences officielles.

Beaucoup de talents, mais peu d’opportunités

Cependant, de nombreux Bruxellois souhaitent enseigner, mais se heurtent à des exigences de diplôme, à des attentes linguistiques ou à un manque de parcours d’études-travail accessibles. Les écoles et les collèges indiquent qu’ils manquent de temps, de ressources et d’expertise pour fournir une orientation durable à ces profils. Ainsi, un réservoir de talents locaux reste largement inutilisé.

Ces talents méritent une chance équitable. Les écoles méritent des collègues qui connaissent, comprennent et sont heureux d’accueillir Bruxelles. C’est tout simplement cela Le Baobab.

Le Baobab : un modèle bruxellois éprouvé dans l’enseignement préscolaire

Le Baobab – une initiative d’EVA bxl – jette des ponts entre les talents bruxellois et l’éducation. Il combine le travail, la formation et le coaching intensif en un seul modèle.

Les élèves du Baobab stLes élèves du Baobab sont scolarisés trois jours par semaine en maternelle et bénéficient de deux jours de congé pour leurs études.à la formation de bachelier en jardin d’enfants. Ils sont guidés par un mentor à l’école et par un coach d’EVA bxl. Cette proximité fait toute la différence : apprendre ensemble, grandir ensemble, ensemble devant la classe.

Les écoles voient les étudiants de Baobab devenir des enseignants forts et motivés. Les universités constatent de meilleurs taux de réussite et de progression. Et les enfants ont des modèles qui partagent leur ville, leur quartier et parfois leur histoire.

Cela fonctionne. Les chiffres et les histoires le montrent.

Les étudiants du Baobab sont plus efficaces dans leurs études que les étudiants qui travaillent régulièrement (92,66 % contre 74 %). Les établissements d’enseignement supérieur constatent une nette amélioration de leur capacité d’accueil et de leur rendement.
Les écoles investissent de plus en plus dans les parcours Baobab : he salaire est (en partie) payé par Actiris et complété récemment par des heures d’enseignement dans les écoles – des heures vides qui seraient autrement perdues. Elles le font parce que les étudiants Baobab ont entre-temps prouvé leur valeur : les écoles ressentent leur engagement comme un véritable renforcement et ont la garantie d’un accompagnement solide et continu de la part d’un coach Baobab.

Les équipes se diversifient, les enseignants se sentent soutenus et les enfants bénéficient d’un environnement scolaire plus proche de leur environnement.

Comme l’a déclaré un membre du conseil d’administration, « il est particulièrement important pour moi de pouvoir recruter des Bruxellois :
« Il est particulièrement important pour moi de pouvoir recruter des Bruxellois, tant pour les enfants que pour les autres collègues de mon équipe. Vous remarquez qu’ils apportent déjà automatiquement une connaissance plus riche de Bruxelles. Regardez, par exemple, la fluidité avec laquelle ils prennent les transports en commun à travers Bruxelles avec les enfants d’âge préscolaire. »

Il est temps d’intégrer structurellement le modèle

Baobab est attrayant pour les écoles en raison du contrat subventionné à temps partiel et du cadre sur mesure pour l’étudiant et l’enseignant référent. Cela renforce le soutien entre les écoles et permet à EVA bxl d’élargir le nombre d’étudiants Baobab.

Cependant, des ressources structurelles sont nécessaires : pour soutenir l’approche réussie, l’étendre aux écoles primaires et à d’autres collèges, et plus tard à d’autres régions métropolitaines. Ces ressources sont essentielles pour aider les écoles à démarrer, afin qu’elles puissent faire dormir l’élève qui travaille. chts 1 jour sur 3 pChaque semaine, les étudiants doivent être remboursés sur leurs propres ressources – et pour financer les frais d’étude, le soutien linguistique et l’encadrement supplémentaire d’un groupe croissant d’étudiants de Baobab.

Un levier pour Bruxelles

EVA bxl croit aux personnes, à la diversité et à la construction de solutions en commun. Baobab en est un excellent exemple : solide, chaleureux, innovant et soutenu par la co-création.

C’est un levier pour les talents, pour les écoles et pour la ville. Bruxelles a maintenant l’occasion d’inscrire cette trajectoire dans la durée et de contribuer à la construction d’une éducation plus forte et plus inclusive pour tous.

Contact: Développeur d’initiatives Lore Arnauts, EVA bxl, 0474 42 20 74, www.evabxl.be

Le Baobab est une initiative d’EVA bxl – avec le soutien de VGC Education et d’Actiris – en collaboration avec les écoles primaires de Bruxelles, Scholengroep Brussel, Erasmushogeschool Brussel, Odisee, Onderwijscentrum Brussel, Huis van het Nederlands Brussel et Elmer vzw.

Sources:

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